Murat a un grain de voix, un phrasé, des mélodies qui me font retrouver à chaque écoute, une apesanteur, qui pourrait bien être celle de la jeunesse. Une négligence de dandy, une distance. Une langueur bienvenue. Il dit paradis, anges, lune et veux me garder près de lui. Il m'emmène là où c'est très puissant : un yang insoupçonné et comme j'aime ça... Cela faisait trop longtemps que je ne l'avais pas écouté.

Dans l'atelier - les tissus s'assemblent.

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