En feuilletant MAISON FRANÇAISE de juin 1999, je suis tombée sur ce tabouret de Shiro Kuramata. Parallélépipédique, esthétique et très japonais. Ils ont l'habitude de poser leur séant sur du dur. Le confort de la plume et la chaleur du jaune sont inaccessibles. Ils restent à l'état de concept enfermés dans la gangue de plexiglas.

C'est plus un objet de contemplation qu'un tabouret. Quoique pour attraper le concentré de tomates sur l'étagère du haut, il a l'air bien stable...

Tabouret

Depuis, il a réitéré avec ça :

plexiglass

Plus pragmatique, moins de sous-entendu.